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Quelques aventures avec des houris du Paradis. ça vous dis?

Je vous laisse découvrir les délices de la tendresse.

Merci de me faire vos remarques et suggestions en laissant des commentaires que je saurais apprécier à leur juste valeur...

Je ne suis pas un écrivain, mais simplement un écrivant. Dans ce blog, je partage quelques unes de mes expériences Houriétales avec mes lectrices et mes lecteurs. Pas de vulgarité, ni d'obscénité. Seulement un peu de textes érotiques. Pour moi, la femme est un délice. Et à ce titre, elle mérite tous  mes soins et toute mon affection...

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J'ai modifié les noms de mes partenaires, et à chaque fois que possible, les lieux ou ces aventures se sont déroulées, de sorte à protéger la vie privée de mes Houris.

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Bonne lecture

 

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Mardi 1 avril 2008



 















Après le coup de fil de mon cousin me recommandant une amie à lui pour l'aider dans son projet professionnel, j'étais loin de me douter que j'allais rencotrer une femme qui allait me bouleverser dans tous les sens.

Dès le premier instant de notre rencontre, mes yeux se collèrent sur elle. Elle était de loin la femme la plus belle que j'ai jamais vue. Elle était, pour ainsi dire, parfaite à tous points de vue. J'imaginais que je ne devais pas être le premier à la dévorer ainsi du regard. je n'arrivais pas à détacher mes yeux d'elle. Elle était sublime. N'importe quel homme voudrais lui sauter dessus. Pour ainsi dire, il était difficile pour moi d'imaginer une aussi belle femme en face de moi. J'étais subjugué, conquis. Encore un peu, et je l'aurais suppliée de devenir ma femme. Il devait être merveilleux de se réveiller à ses cotés chaque matin. Je ne savais même plus ce qu'elle était venue faire chez moi. Ne sachant trop quoi lui dire, je préférais l'écouter me parler de son projet professionnel. Je voulais que ce moment dure le plus longtemps possible, afin que mes yeux se rassasient de sa beauté.

Nous sommes restés ensemble deux heures. Deux heures pendant lesquels je recommançais à espérer en la vie, et à croire au paradis. Je voulais la rapprocher de moi, la toucher, la caresser. Tout de suite lui dire qu'elle me plaisait et que la foudre m'avait déjà atteint. Je l'aimais déjà, et j'en étais tombé amoureux. Les jeux étaient faits et je ne saurais attendre pour lui faire ma déclaration. Je la voulais. Tout de suite. Toute à moi. Elle était là, prête à être cueillie, comme une pêche juteuse pendant la chaleur de l'été.

Je ne sais pourquoi, cela n'avait pas pu se faire...

Pour approfondir notre discussion à propos de son projet, je l'invitais à déjeuner le lendemain, puis encore les  jours suivants. En sa présence, je me sentais bien, heureux. Dès que je la quittais, je trouvais un pretexte pour la rappler et rester encore des heures au téléphone avec elle. Je la voulais et j'allais tout faire pour l'avoir. Et j'allais l'avoir...

Je me rendais bien compte de la situation. Je me comportais comme un adolescent vivant son premier amour. Et j'étais heureux d'être à nouveau adolescent. Qu'y a t il de plus beau que le premier amour? Lotfia, semblait effacer toutes mes autres conquêtes pour imposer sa présence, sa beauté. Je la voyais déjà, portant mon nom.

Au fur et à mesure de nos rencontres, notre relation se développait. Une seule chose importait pour moi: le moment favorable pour lui déclarer mon volcan. Une flamme ne représentait nullement le sentiment que j'avais pour elle.

Un jour, au restaurant, nous avons un peu parlé d'elle et de sa famille. De sa mère qu'elle avait perdue quelques années plus tôt. Je sentais que je touchais quelque chose de sensible en elle, et je la voyais retenir une larme. Sans hésiter, je lui ai pris la main, et la serrais fort. Elle lâcha sa larme. Cela nous rapprocha l'un de l'autre, et une certaine intimité venait de naître entre nous. Je lui ai proposé mon aide et lui ai promis de la soutenir dans ses projets. Nous nous sommes regardés dans les yeux et quelque chose ses passa à ce moment là.

En la raccompagnant vers sa voiture, j'ai glissé ma main au dessus de son épaule, si tendre, si douce. Et, sans faire exprès, nous nous sommes mis à nous embrasser. Comme ça, dans la rue, au vu de tout le monde. Plus aucune parole n'avait besoin d'être prononcée. La messe était dite...

Pourtant, les jours qui avaient suivi n'allaient pas être tendres. Lotfia avait disparu, et elle ne répondait plus au téléphone. J'étais malade et intrigué. Je ne savais même pas ou la trouver. J'ai passé des heures et des jours à rouler en voiture, dans l'espoir de la croiser. Sans succès. J'étais triste, malheureux. Je n'arrivais plus à manger, ni à dormir. J'étais amoureux, et je vivais mon coup de foudre en payant cher mon adolescence retrouvée...

Deux semaines plus tard, alors que je m'apprétais à quitter mon bureau en fin de journée, Lotfia, frappa à la porte. Etonnement et surprise! Mon regard interrogateur, n'arrivait pas à rencontrer le sien, fuyant...Je l'invitais à rentrer, lui offrit un verre d'eau fraiche, et nous nous sommes assis au salon, l'un en face de l'autre. J'attendais des explications qui n'allaient pas tarder à venir...

Lotfia est peu bavarde, concernant sa vie privée. Elle m'expliqua alors qu'après notre baiser, elle avait besoin d'un peu de recul pour y voir plus clair. Tout ça était si soudain, si vite...

Dans ma position de teenager, je ne pouvais que boire ses paroles destinées à me rassurer, et effacer cet incident avec une éponge absorbante.

Je me lève, lui prend la main, et l'invite à se lever aussi. Je la prends dans mes bras sentant l'aimant de son corps et le réveille du mien. Je me rassois, et l'invite à s'assoir sur mes genoux. Ce qu'elle fit délicatement. Elle laissa sa tête tomber sur mon épaule, pendant que de ma main gauche je caressais son dos, et de la droite, ses jambes nues sous sa jupe. Elle se laissa faire, pendant que je donnais libre cours à mes mains qui n'en demandaient pas tant. On s'embrasse longuement, tendrement, en silence. Je portais ma main sur sa poitrine pour constater combien elle était belle. Ses cheveux soyeux donnaient de la fraicheur à ma main, et son parfum m'ennivrait. Je trouvais la situation, un peu trop facile. Elle ne se faisait pas prier, et n'essayait même pas de jouer à celle qui n'en voulait pas. C'était le jeu normal auquel je m'attendais. Elle m'encourageait à continuer, alors que les préliminaires venaient à peine de s'engager.

A un certain moment, elle se leva, enleva ses chassures, puis, pieds nus se dirigea vers la porte extérieure qu'elle vérouilla. Elle revint s'allonger sur le sol, ferma les yeux et attendait la suite.




 

Je ne sais pas pourquoi, mais j'étais partagé entre deux sensations: la joie de la retrouver et de partager des moments de tendresse, et un certain sentiment de malaise...J'avais l'impression que ça manquait de naturel. Que tout cela était fabriqué. Mais bref, je n'allais pas gâcher ces tendres moments avec mes doutes...

Je soulevais son pull, découvrant son ventre et me mis à le caresser, puis l'embrasser. Sa peau était agréable et tendre. Elle semblait se détendre de plus en plus, et je profitais de ce corps si doux, si tendre. Je n'arrivais pas à coire qu'il fut là, juste pour moi. Des dizaines d'autres personnes auraient pu séduire cette merveille, mais elle est tombée sur moi. Quelle chance j'ai, me disais-je...

Il faut dire que ses jambes étaient parfaitement dessinées, que ses lèvres et ses joues étaient ce qui se faisait de mieux, et que sa poitrine correspondait vraiment à ce que j'aimais le plus chez une femme.

Je l'aidais à se débarasser de ce haut qui couvrait son buste et je libérais son sein gauche qui était enfoui dans le bonet de son soutien gorge mauve à triple bretelles. Je me mis à dévorer ce sein avec autant de tendresse qu'il m'inspirait. Doucement, je libérais l'épaule de ma Houri de l'emprise des bretelles, donnat plus d'aisance à ses seins etouffant dans leurs cache. En les têtant, Lotfia poussait un léger gémissement de plaisir. Nous étions mal à l'aise sur le sol. Mes genoux, appuyés directement sur le sol me faisaient mal. Mais nous ne voulions surtout pas changer de position, de peur de casser quelque chose dans ces moments sublimes.

Lotfia, mis sa main à ma ceinture et commença à la déboucler, puis déboutonner mon pentalon. Elle caressa mon pénis au travers du slip, puis, portant sa main sur sa culotte, elle écarta son entrejambe pour m'exposer sa magnifique vulve, m'invitant ainsi à la pénétrer. Je baissais mon slip, le calant au dessous des mes testicules, libérant ainsi mon phallus en pleine érection, soulevais ses jambes que je callais avec mes bras tendus, et la pénétrais avec vigueur. Plus besoin de mettre les gants. Il fallait assumer. ce que je fis avec force, la sentant jouir, à sa façon de fermer les yeux.

Après quelques coups de reins, elle m'arréta, me demandant de ne pas éjaculer en elle. Ce que je promis de faire. Reprenant nos ébats, je serrais sa taille avec mes mains, puis la sentant serrer ses jambes autour de moi, je l'attrapais par les épaules pour la tirer vers moi et approfondir la pénétration. Avant de lâcher un soupir sec, elle ouvrit ses yeux brillants et se mordit les lèvres, en même temps que je vidais dans mon slip mes testicules, après m'être retiré à temps.

Nous sommes restés là, un moment, essouflés, sans rien dire, juste à contempler le plafond.

Cette première partie de jambes en l'air avec Lotfia me laissa perplexe. Mais ne la connaissant pas suffisament, je mis mes interrogations sur le dos de "la première fois". Même si j'avais remarqué une attitude curieuse de sa part, je chassais mes doutes pour ne penser qu'à la prochaine fois, ou, c'est promis, cela se passerait mieux encore.

 Quand elle se leva, elle me demanda comment je me sentais. Je lui ai répondu que j'étais heureux de ce moment passé ensemble, embrassais ses seins avant de l'aider à remonter son soutien gorge. Elle sourit et me lança d'un air bizarre: tu sais, je suis comme une lapine. Je prends vite et réagis vite. Je souris, tout en étant intrigué par cette déclaration. On était le vingt neuf juin.

Lotfia disparut à nouveau, et ne donna plus signe de vie. J'étais torturé par son absence. Ma solitude subitement pesait des tonnes de plus que d'habitude. Je commençais même à regretter de l'avoir rencontrée. Mais un mois après, elle réapparut. J'étais décidé à lui demander des explications, mais elle me précéda par des excuses et passa tout de suite à l'avancement de son projet qu'elle souhaitais mettre en forme le plus rapidement possible. Je l'aidais à créer une boite aux lettres électronique sur Internet et lui promit de l'aider à établir une liste de contacts à qui elle enverrait des mailings pour faire connaître son produit.

Notre relation tournait le plus souvent autour du travail, et j'attendais le moment favorable pour mettre à plat les choses qui me chiffonaient.

Vers le millieu de l'été, Lotfia me téléphona pour me demander si on pouvait se voir. J'en profitais pour l'inviter à déjeuner. Pendant le repas, elle m'annonça qu'elle était enceinte.

Je fus surpris par la déclaration. Ma réaction immédiate a été de me poser la question sur l'identité du père. Je ne me sentais absolument pas concerné par cela. De plus, et instinctivement, je me suis senti trompé par elle, puisqu'en même temps qu'on sortait ensemble, elle avait couché avec quelqu'un d'autre. Mais je ne pouvais, dans une situation aussi délicate, ne penser qu'à moi. Je m'étais dis qu'elle avit besoin de se confier, et de me raconter que son partenaire l'avait trahie et abandonnée, et qu'elle avait besoin d'aide.

"Comment ça?" lui ai-je rétorqué. Tu n'as pas pris tes précautions? tu m'avais pourtant bien dis que tu te savais lapine et que tu prenais vite? Tout cela a été soudain, et elle n'avait pas eu le temps de se préparer. L'essentiel est de trouver une solution tout de suite.

"Tu en as parlé avec le père?" lui demandai-je?

"C'est ce que je suis entrain de faire" répondit elle. "C'est toi le père!"

Mon sang ne fit qu'un tour et mon visage devint tout rouge. "Comment ça, c'est moi? c'est impossible!" lui di-je.

"Tu as déjà oublié notre aventure?" me demanda-t elle.

"Bien sur que non", répondi-je tout en essayant de garder mon sang froid. "Mais je m'étais retiré avant de déverser mon sperme dans mon slip". Je parlais à voix basse, craignant qu'on nous entende.

"Non, tu avais quand même éjaculé en moi".

J'avais compris que la discussion allait tourner court. Alors je décidais de prendre les devants:

"Très bien", dis-je. Que voudrais tu qu'on fasse?

"J'ai besoin d'argent pour avorter", me répondit elle.

Alors, d'air air décidé, je lui réponds: "Si c'est moi le père, il n'est pas question d'avortement. On garde le bébé".

Je lisais la panique dans son regard. "Tu es fou? ce n'est pas possible, comment allons nous faire? Mon père, ma famille. Je vais être lynchée!"

"Pas du tout!", répondi-je calmement. Nous allons nous marier et donner un foyer et une famille à ce bébé qui n'a rien demandé. Nous allons nous occuper de lui." En essayant de ramasser mes forces et paraître naturel j'ajoutais:" De toutes les façons, ce ne serait pas pour me déplaire que de t'épouser. Je t'ai aimé dès le premier regard que j'ai porté sur toi".

Imperturbable, Lotfia n'en démordait pas. Ni la grossesse, ni le mariage ne semblait l'intéresser. Même ma déclaration d'amour l'a laissée de marbre. Elle voulait juste de l'argent pour avorter. Je lui ai demandé de réfléchir et proposais d'en reparler le lendemain. Je l'appelerais le matin de bonheur et l'inviterais à passer la journée ensemble afin de mieux en parler.

Avant de nous quitter, elle me supplia encore de lui trouver de l'argent afin d'avorter. "Tu connais ma réponse", lui rétorquai-je. "Si c'est moi le père, je garde le bébé".

Lotfia va encore disparaître pendant de longues semaines...et beaucoup de choses vont arriver pendant cette période.



Pendant toute la période que dura notre relation, j'avais pris l'habitude de vérifier la boite email que j'avais créée pour Lotfia, tous les matins. Dès qu'un client répondait à son offre de service, je l'en informais et la conseillais sur la démarche à suivre, l'aidais à rédiger une réponse.... Ainsi, elle réussissait à se maintenir et a faire évoluer son plan de travail. Après quelques semaines d'absence de ma houri, j'ai peu à peu abandonné cette habitude, m'occupant de mon travail, sans me soucier du sien. je me disais, qu'après tout, soit elle m'apellerais pour me demander des nouvelles, soit qu'elle gérerait son courrier électronique toute seule.

Mais je ne m'attendais pas à ce que son absence pèse si lourd dans mon coeur. J'en ai été malade. De plus, le coup de la femme enceinte m'avait beaucoup heurté. J'étais partagé entre l'idée qu'elle ait pu me faire un bébé dans le dos, et c'étais le cas de le dire, et le possibilité, que malgré tout, quelques gouttes de spermes aient pu échapper de mon pénis au moment ou je me retirais d'elle....Cette absence me rendait malade. Je ne mangeais pas, je ne dormais que très peu, et malgré cela, petit à petit, je prenais du poids. Mes pentalons ne m'allaient plus, mes vestes et chemises ont du être mis au placard, et je renouvelais ma garde robe, sans comprendre les raisions de cette soudaine prise de poids. Le phénomène s'accentua, et aussi bien la famille que les amis ont commencé à me faire des remarques sur ma nouvelle physionnomie. J'avais droit à toutes les remarques et à tous les conseils, les dangers du cholestérol, les risques de maladies cardiovasculaires...Mais rien n'y faisait. J'avais même l'impression que plus en me conseillait, plus je gonflais. Probablement par réaction psychologique?

Au bout de quelques mois, je commençais à oublier Lotfia. Commençais seulement. Car il m'arrivait encore de repenser à elle.

Un jour, alors que je vivais un sursaut de nostalgie houriesque, je me demandais ce que Lotfia devenait. Ce que devenait son affaire... Instinctivement, je me mis sur internet pour jetter un oeil à sa boite email. Pensant que, certainement elle devait avoir changé les codes d'accès. Mais je me trompais. Une fois ouverte, et avant de lire son contenu, j'en avais déuis, que si le mot de passe n'avait pas changé, c'est qu'elle ne l'avait jamais utilisé depuis notre séparation. Mais je n'y étais pas...

Au contraire de ce que je pensais, Lotfia a continué à travailler et à utiliser la même boite aux lettre électronique que je lui avais ouverte. Je commençais alors à lire le nombreux courrier envoyé par les clients que nous avions ensemble contactés. J'étais ravi d'apprendre que tel client avait conclu la commande, que tel autre était satisfait de la qualité du service, qu'un autre demandait des informations complémentaires sur l'offre qui lui avait été offerte.

Subitement, je tombe sur un courrier du coeur. De toute évidence, l'amant, ou un des amants de Lotfia. Mon coeur s'était mis à battre très fort. Je n'en croyais pas les yeux. Ce que je lisais dépassait tout entendement. Comment Lotfia a t elle pu se permettre d'utiliser une boite aux lettres que je pouvais encore lire, pour traiter des affaires de cul avec son amant? Le faisait elle exprès pour faire passer un message, oubien était-ce de l'inconscience de sa part?

Le courrier que je venais d'ouvrir était une réponse évasive de l'amant à un courrier reçu précédement de la part de Lotfia. L'amant s'excusait de la souffrance qu'il avait causée à sa maîtresse lors de la rencontre qu'ils avaient fait en fin de printemps précédent. Il se disait convaincu qu'elle saurait se débrouiller pour régler le problème en question.

Ce courrier venanit d'éveiller mes soupçons et de réveiller ma curiosité. je ne tenais plus. Il fallait que je lise la preuve de la tromperie, et mettre les choses au clair avec Lotfia, si jamais je la revoyais.

J'ouvris donc, le dossier du "courrier envoyé" et retrouvais la lettre envoyée par cette dernière à son amant.

Au fur et à mesure que je lisais le message, ma colère montait. La rage m'envahissait. Je me sentais effectivement trahi, abusé, humilié. J'étais partagé entre l'humiliation et le dégoût. J'en voulais à Lotfia et voulais vraiment imprimer le document, la retrouver et le lui jetter à la figure. Mais je n'allais rien en faire. Surtout pas à chaud...

La lettre qui était adressée à Noureddine, était pleine de colère. Lotfia, lui crachait son amertume à la suite de son abandon par l'amant qui l'avait mise enceinte. Elle lui assénait toutes sortes d'insultes et d'injures pour l'avoir ainsi abandonnée, sans lui donner les moyens de payer un médecin avorteur...

Les jours, les semaines et les mois ont passé. Dégouté par cette histoire, et furieux d'avoir été ainsi trahi, je m'efforçais d'oublier celle à qui je n'avais pas fait de bébé, mais qui voulait me feire croire que c'était moi qui l'avait mise enceinte. Je m'efforçais de l'oublier, mais sans y parvenir. Elle était encore là, présente. Même si son image était désormais associée à une tentative d'arnaque, elle demeurait présente dans mon esprit. Sa beauté, son corps, sa voix, sa façon de parler, ses gestes et ses manières m'avaient séduits. Je n'arrivait toujours pas à croire à cette histoire. Aucun poète ne l'a imaginée, aucun écrivain ne l'a couchée sur du papier. J'étais loin d'imaginer que ça pouvait m'arriver à moi, qui ai été sincère dans mes sentiments. Un mélange de dégout et d'incrédulité m'envahissait à chaque fois que je pensais à elle. Que devenait elle? Que devient le bébé. A elle réussi à trouver l'argent dont elle avait besoin? A t elle pu surmonter le problème avec son amant? Je n'en savais rien et je n'en voulais plus, malgré les saignements encore vifs de mon coeur. Plus aucune femme ne m'attirait plus, et ma libido avais pris congé de moi, le temps que je remonte la pente.



Malgré tout, la vie continua, et la terre ne cessa pas de tourner.

Un vendredi du mois d'Aout, alors que je me détendais tranquillement chez moi, vers neuf heures du matin, on sonna à la porte. Je ne voulais voir personne, et hésitais avant d'aller ouvrir. Je ne voyais pas suffisament clair au travers de l'oeil de boeuf, alors, j'ouvris d'un coup.

Lotfia!

Elle était là, en face de moi, plus belle que jamais. 

Lotfia! c'est incroyable. Je ne l'avais jamais invitée à venir chez moi, même quand nous nous voyions souvent. Et je ne savais même pas comment elle a su ou j'habitais.

Une lueur d'espoir rejaillit en moi. Instinctivement, j'ouvris grande la porte, pour la laisser entrer, oublier de réfermer derrière moi. ce qu'elle fit à ma place.

Je l'invitais donc à rentrer au salon, sans l'embrasser, ni même sui serrer la main. Une foule d'idées se bousculait dans ma tête.

Je te sers quelque chose? lui demandai-je?

Un verre d'eau fraiche s'il te plaît. Il fait chaud, me rétorqua-t-elle.

Une fois désaltérée, elle me demanda comment j'allais.

Je vais bien, je te remercie. Lui dis-je, avec une attitude hautaine. Je n'ai pas eu de tes nouvelles depuis un bail...

Je sais. C'est pour ça que je suis venue. Je ne sais pas vraiment ce qui s'est passé. Je te raconterais. Je te le promets.

Je l'interrompis. Moi, je sais ce qui s'est passé. Elle a blémi. J'ai compris que j'avais frappé fort. Trop fort peut être. Il faudrait la laisser s'exprimer. Raconter son histoire, et voir quel mensonge elle allait encore sortir. 

Lotfia commença par m'annoncer qu'elle avait abandonné le projet que je l'avais aidée à lancer. Elle a trouvé un travail dans une société belge et elle était bien traitée et bien payée. Elle avait décidé de tourner la page du passé et de commencer une nouvelle vie.

Je voyais qu'elle n'allait pas bien. La douleur se lisait sur son visage qui avait perdu son innocence et son éclat. Ce n'était plus tout à fait la même Lotfia que j'avais connue.

Tu sais, me dit elle, je t'ai toujours considéré comme mon ange gardien. Tu es le seul en qui je peux avoir confiance, malgré les souffrances que je t'ai causées. Je sais que tu m'iames, et cela me rassure.

Sans répondre, je la regardais droit dans les yeux.

Avec mon nouveau travail, reprit elle, j'ai quelques difficultés, et j'aurais besoin de ton aide. je sais que je peux compter sur toi. N'est ce pas?

Sans attendre ma réponse, elle poursuivi.

La société ou je travaille m'offre la possibilité de suivre une carrière intéressante, et j'ai peur de ne pas être à la hauteur. Seule je n'y parviendrais pas, je le sais. Accepterais tu de m'aider?

Tu sais, lui répondi-je, malgré les souffrances auxquelles tu as fait référence, je n'ai pas changé. Je reste fidèle à moi même, mes principes et mes engagements. 

Elle se leva, et se blottit contre moi. Je la serrais fort dans mes bras, et la laissais partir.

Durant toute la semaine qui a suivi, j'ai résisté contre l'envie de l'appeler. J'ai décidé de tenir jusqu'au bout. Pourtant quand elle était dans mes bras, je m'étais senti revivre. De l'oxygène, déguisé en parfum avait traversé mes narines et pénétré mes poumons. Je me sentais à nouveau homme et viril.

Le vendredi d'après, à la même heure, alors que je me prélassais dans mon lit, on sonna de nouveau à ma porte. Je savais que c'était elle. J'ouvris. Cette fois ci, on s'est fait la bise.Elle avait ramené avec elle des croissants. Je préparais le petit déjeuner que je n'avais pas encore pris, et nous avons bus ensemble notre café au lait.

Lotfia portait un pentalon de lin marron, avec un haut beige laissant ses bras nus être admirés et désirés. 

Moi, j'étais en short gris, et débardeur blanc.

Après le petit déjeuner, Lotfia s'allongea sur le canapé du salon, et elle commença à parler. Je sentais énormément de tension en elle. Les traits de son visage étaient tirés, et ses gestes avaient perdus leur grâce.

Je pris un gant de toilette que je mouillais dans la salle de bains et le passais sur son visage et ses bras dans l'espoir de la raffraichir un peu. Voyant qu'elle se laissait faire, je pris un tapis que j'allongeais par terre et lui demandais de se mettre dessus. Ce qu'elle fit sans se faire plus prier. Je lui demandais de se mettre à plat ventre.

Je récupérais de ma chambre un produit que je laissais uniquement pour les bonnes occasions et le prit avec moi au salon. Il s'agissait d'une huile relaxante.



Quand je suis rentré au salon, je la vis allongée livrant la silhouette de son corps à ma vue. Elle était sublime. Je lui dis ce que j'avais ramené, mais elle semblait résignée. Elle m'autorisa à faire ce que je jugeais bon, pourvu que ça l'aide à se détendre.

Je soulevais son haut légérement, appliquais l'huile relaxante dans mes mains et commençais à l'étendre sur le bas du dos de mon invitée. Petit à petit, le glissement de mes doigts sur sa peau commença à faire de l'effet. Je remontais encore le pull, découvrant le dos du soutient gorge de la belle. j'en profitais pour le dégraffer, mais Lotfia sursauta et me demanda ce que je faisais.

Chut! lui fi-je. Détends toi, et laisse moi faire. Et elle s'appliqua immédiatement. Je parcourais son dos et l'odeur de l'huile en rajoutait au décor, déjà si merveilleux. J'aidais mon invitée à complétement oter son débardeur et son soutient gorge, tout en restant de dos. Je parcourais l'ensemble du haut du corps de Lotfia avec mon huile parfumée et petit à petit, l'envie d'aller plus loin me prit. Je massais les muscles, mais je touchais les ners. je sentais la chair de ma houri se détendre, se relacher, devenir tendre  et brillante. Mes yeux se délectaient de la beauté de son corps, et mes narinet s'ennivraient du parfum que dégageait la lotion sur son dos...

Au début, je pensais vraiment juste l'aider à se détendre. j'avais besoin de profiter de cette situation pour clarifier les choses entre nous. Puis, la situation prit une autre tournure...

En traversant son corps, et en mettant une jambe de chaque coté, mon bassin rencontrait ses fesses qu'elle serrait à chaque fois que je les touchait. j'en profitais pour insérer mes mains sous la culotte et appliquer l'huile sur la peau de ses fesses. Mes caresses, petit à petit convaicairent Lotfia de desserer les muscles de son fessier, et mes mains glissèrent plus tendrement. La situation devenait intenable. Je sentais le désir monter en moi, et Lotfia se mettait en position permettant à mes doigts d'atteindre ses zones érogènes sans encombre.

Mes mains se glissèrent sous son buste et allèrent s'aggripper sur ses seins...
 
Quel plaisir je ressentais à ce moment. Quelle joie, quelle tendresse m'inspirait ce corps. J'en étais heureux. Ou presque.

A ce moment là, une foule de pensée vint occuper mon esprit, m'epêchant de me concentrer sur ma houri. Une foule de souvenirs, en relation avec celle qui était à demi nue, allongée en dessous de mon corps qui commençait à bruler pour elle. Je commençait à me poser un tas de questions. Que se passe-t-il? Pourquoi Lotfia était elle revenue vers moi, après tout ce qui s'était passé entre nous. Cette longue ansence et ce long silence. Etait-ce encore un piège, une tactique pour me faire assumer encore une de ces bêtises? Qu'était devenu le bébé qu'elle portait en elle? Voulait elle me le présenter dans une tentative de me faire porter le chapeau?

Je n'en savais rien, et alors que mes mains enduite de cette huile parfumée parcourait le coprs de cette magnifique femme, je commençais à ne plus prendre goût à ce jeu. D'ailleurs, alors que je commençais vraaiment à être excité et que je sentais mon pénis bander, une curieuse sensation commençait à m'envahir. J'avais l'impression de ne plus apprécier ce que j'étais entrain de faire, et que j'avais affaire à une étrangère sans attirance. Je commençais à me sentir étranger à la scène dont j'étais un des acteurs. Mon pénis commençait, d'ailleurs à se rétracter. Je n'avais plus envie de cette femme, et je n'allais plus tarder à me relever, et lui demander de se rhabiller.

Comme lisant dans mes pensées, Lotfia se retourna doucement, pour s'allonger cette fois sur le dos, me donnant le spectacle de son buste garni par sa merveilleuse poitrine, sa taille fine, ses lèvres pulpeuses, et se yeux qui me fixaient avec supplication.

Cette nouvelle position a eu pour effet de me remettre en question et d'oublier momentanément les pensées qui s'étaient imposées à moi, quelques instants auparavant. J'enduisit à nouveau mes mains de la lotion destressante, et je me mis à l'appliquer sur le ventre de ma houri. Elle commença à faire quelques mouvement légers, mais qui ne me laissaient pas indifférent. J'entourais sa taille, puis je remontais jusqu'au cou. Elle saisit mes mains, et les porta sur ses seins, que je me mis à caresser, oubliant mes récentes rétiscences. Malaxant avec délicatesse sa poirtine, elle poussa un soupir de plaisir, et déboutonna son pentalon en lin. Instinctivement, je baissais sa fermeture éclair et l'aidais à s'en defaire, pour me laisser redécouvrir ses longues et fermes jambes.

A mon tour, je me débarassais de mon short et nous restames tous les deux en sous vêtements. Elle en culotte beige et moi en slip gris.

J'ai enduis ces jambes avec la même lotion et je sentais ma belle entrain de prendre du plaisir, fermant les yeux et esquissant un léger sourir. Je remontais petit à petit son corps pour retrouver à nouveau ses seins qui étaient devenus fermes, m'appelalnt presque par mon nom. Je les ai abandonnés pour m'occuper à nouveau des jambes que Lotfia remontait petit à petit,  pour les déposer, chacune sur mes épaules. Je me suis mis à les embrasser, puis, me redressant calmement, puisque je me trouvais entre ses jambes, je me penchais à nouveau sur sa poitrine. A ce moment, toujours en sous vêtements, nos sexes se frotèrent nous procurant une excitation merveilleuse, dont je me souviendrais encore longtemps...

Lotfia me demanda alors d'arreter. Faisant semblant de ne pas l'entendre, je continuais à appuyer ma verge contre son vagin qui commençait à mouiller. Je m'en rendis compte et je redescendis vers ses jambes avant de mettre mes mains sur chaque coté de sa culotte visiblement humide, puis commençais à la lui enlever.

Tout en protestant légérement, et en me disant qu'elle n'était pas prète, elle remuait son bassin pour faciliter son déculotage. Je regardais son pubis, fraichement épilé, et lui collais un baiser de bienvenu. Je m'apprétais à lui faire un cunnilingus quand ma houri me demanda de me déculoter à mon tour. Elle m'y aida et, constatant à quel point je bandais, elle saisit mon phallus dans sa main et le caressa, sans le quitter des yeux. Visiblement, il lui plaisait. Elle releva sa tête et l'embrassa plusieurs fois en en faisant le tour avec ses lèvres, toutefois, sans le mettre dans sa bouche. Elle m'invita à venir sur elle, me saisissant par ma taille pour m'attirer vers elle. Je commençais à la pénétrer en douceur puis, me regardant elle me fit: "ça fait tellement longtemps"....Subitement, à nouveau, une foulle de pensées m'envahir. Elle venait d'ouvrir une boite de pandore, et je me suis retrouvé à nouveau, déconnecté de la situation, alors que mon pénis égayait son vagin. Que voulait elle dire par ce "ça fait longtemps?" Faisait elle allusion à la fois ou nous avions baisé ensemble, ou à d'autres couchades dont j'étais sensé ignorer l'existance? J'étais franchement partagé entre le plaisir et le doute. J'étais à nouveau mal à l'aise. ET j'allais à nouveau flancher, quand elle releva ses jambes pour obtenir une meilleure pénétration, et en m'enfermant entre ses jambes, elle s'assurait que je n'allais pas l'abandonner si près du but. Je faisait mon va et vien  tout en douceur, pendant qu'elle fermait les yeux. Je lui ai alors demander de me regarder droit dans les yeux et de me dire si elle 'aimait. "Oh, oui, que je t'aime que je t'aime. Tu es merveilleux. Bien sur que je t'aime". Ne la laissant pas finir sa phrase, je donnais un coup de rein, sec et court. ce qui lui coupa le souffle. Je souris et elle poursuivit:"idiot, comment ne pas t'aimer?" et je donnais un dexième coup de rein, lui coupant à la fois la phrase et le souffle. L'exitation en moi, reprit du gallon, et je me sentais tout entier phallus. Je prenais ses seins dans mes mains et j'appuyais dessus, tout en donnant du rythme à mes coups de rein. Sentant qu'elle en voulait encore et qu'elle souhaitais une pénétration plus profonde, je lâchais la poitrine et saisissait la taille de part et d'autre de son corps. Cela me donnait une force de frappe supplémentaire. Elle allongea les bras, me prit par le visage et m'attira vers le sien, pour me suscer les lèvres et chercher ma langue. Je n'abandonnais pas ma prise et mon rythme s'accéléra. Puis, brusquement, j'interrompu le travail. Elle ouvrit les yeux, le front rempli de sueur et me regarda d'un air interrogateur. "Je n'ai pas encore envie de conclure", lui dis-je. Retournes toi. Elle se leva, se retourna et se mettant à genoux, baissant son buste, m'offrant sa vulve trempée. Cela me donna juste le temps de reprendre mon souffle. Je la saisis par la taille et pointais ma bite, dans sa chatte. Je sentais que nous n'avions plus de pénis ni de vagin, juste une bite et une chatte. Je me sentais en colère, et je n'arrivais pas tout de suite à comprendre pourquoi. En la pénétrant par derrière, on se rendait bien compte, tous les deux que nous touchions une profondeur plus importante que lors de la pénétration de face. De plus, ma position me permettait de donner des coups plus forts et plus secs. Ce qui procurait à ma houri infiniment plus de plaisir. Les coups que je donnais étaient emprunts d'une colère que je commençais à peine à comprendre. En fait, j'avais cessé, de mon coté, de faire l'amour. Je sentais que je baisais Lotfia, en déversant en elle toute la colère que m'avait créé sa disparition et mon abandon. A chaque coup de rein que je donnais, je l'entendais étouffer un cri. Le coup suivant devenait plus fort, tentant de faire sortir ce cri de plaisir ou de douleur, je n'en savais trop rien, me soulageant de la douleur que j'avais emmagasiné depuis de longs mois.

Je fus arraché à mes pensées par une sorte de bruit que faisait le vagin de lotfia à chaque coup de rein donné par moi. Je m'aggripais à ses fesses et je donnais le coup de grace. Le cri qui retentit, libéra mon sperme qui est allé s'engoufrer en elle, et me libéra de ma colère. Je ne voulais plus la lâcher, restant en elle avec force, la sentant défaillir, et me sentant soulagé.

Nous étions essouflés, et je me suis laissé effondrer à coté d'elle. Elle était tellement belle. Je me refusais de penser à autre chose, profitant de ces moments de pur plaisir. Me rappelant ce que Oumroue El kais, le poète anté- islamique avait dit, lorsqu'il était entrain de savourer du vin avec ses amis et qu'on vint lui annoncer que son père venait d'être tué et qu'il fallait qu'il le venge: "aujourd'hui, je bois du vin, demain, je déciderais". Moi aussi je venais de m'ennivrer du corps de Lotfia. Advienne que pourra...

Il n'est pas aisé de parler de quelqu'un qui vous a marqué. Lotfia l'a fait au fer rouge. Devant elle, je devenais un cheval, à la vigueur infinie. Fort, élégant. Lotfia est de celle qui réveille un homme sur le lit de sa mort. Qui redonne l'espoir au plus désespéré. Elle donne envie à l'homosexuel de redevenir hétéro. Tout en elle est sexe. Tout. Même les grimaces qu'elle faisait avec son visage et ses lèvres donnent envie d'avoir une partie de sexe avec elle. même plus que ça. On aimerait devenir soi même un phalus pour pénétrer sa vulve, explorer son vagin et découvrir son utérus. Il doit y faire si bon vivre. J'aurais aimé être ce spermatozoid qui gane contre des millions d'autres et être le seul privilégié à pénétrer son ovule. ça devait être sublime de devenir un avec elle...

A un moment donné, ayant repris notre souffle, je me suis levé et me dirigeais vers les toilettes pour uriner. A mon retour, Lotfia se leva pour en faire de même. Je me suis allongé alors, encore tout nu, pour attendre son retour. Je l'entendis sortir des toilettes, se diriger vers la salle de bains avant de la revoir toute nue en face de moi. Je me suis redressé, mais elle me fit signe de ne pas bouger, et vint s'allonger à coté de moi. Je passais mon bras sous sa nuque et commençais à la caresser avec l'autre. Sa peau, malgré la chaleur et la transpiration, me paraissait tellement douce. ses seins, quelque peu ramolis, répondaient agréablement à mes caresses. périodiquement, je me redressais, recherchais ses lèvres et lui collais des baisers tendres.

Lotfia répondait bien aux sollicitations que je lui faisais. Elle semblait apprécier ses moments et se laissait faire. J'en profitais en douceur, puisque nous étions là pour ça...

De mon coté, après avoir repris mon énergie et mon souffle, je m'apprétais à me lever et offrir un rafraichissement à ma hourie. Je me suis donc dirigé vers le réfrigérateur et pris une bouteille d'un coctail de jus de fruits. A mon retour, je fus surpris de trouver la main de lotfia dans son vagin, entrain de se caresser. Sans se sentir génée le moins du monde, elle me regrda et m'invita, d'un geste de la main à la rejoindre. je posais donc ma bouteille de jus de fruits et les deux verres que j'avais dans l'autre main, sur la table et la rejoignis sur le lit. avant de la toucher, je lui ai demandé, un peu gêné: tu n'as pas eu ton orgasme? "Quelle idée, pourquoi tu me demande ça?" "Je te vois entrain de te masturber..." "Ah, bon? tu trouves? cesses d'être stupide et reviens me faire l'amour"....

Je me suis allongé à coté d'elle. Content de l'invitation, mais en mal d'inspiration. Le fait qu'elle ait pris l'initiative m'a quelque peu destabilisé. Ma sérénité m'avait un peu abandonnée, et j'avais besoin d'un peu de temps pour me remettre dans le bain. Je ne voulais pas me contenter de tirer un coup, mais bien de faire l'amour. Il me fallait à nouveau relancer ma machine de séduction, donnant envie de moi à ma partenaire. Il s'agissait pour moi de faire en sorte qu'elle me désire, moi, et non pas seulement mon sexe.

Tout en jouant avec son corps, je profitais de l'extrème douceur de la peau de ses seins. Je me recherchais, et ne savais trop par quoi commencer. Mais Lotfia, elle, brûlait de désir. Comme si le premier orgasme avait révéillé une espèce de sésir caché, inassouvi. Je décidais donc de m'y mettre en cherchant par quel bout commencer, avant que je ne sois saisi de panique et permdre mes repères.

En réalité, je n'aime pas trop qu'on me force la main. Il était clair que ma houri désirait une nouvelle pénétration dans l'immédiat. Chose que je n'étais pas pret à faire. Je décidais donc, de relancer les préliminaires, tout en changeant de tactique. Je fus inspiré en cela, par ses cheveux.

En effet, Lotfia avait de la soie sur le crâne. Toute caresse sur sa tignasse provoquait une sensation de fraicheur, engendrant un plaisir profond. Mes doigts, travaersant sa chevelure, commençaient à caresser, puis malaxer le cuir chevelu de ma houri. Elle semblait aimer, mais visiblement, cela ne suffisait pas. Elle chercha de sa main mon pénis, qu'elle commença à caresser. Elle était pressée de le réveiller, car elle en voulait vite. Si vite que mon phallus commença à faire de la résistance. Comprenant qu'elle avait pris un chemin sans issue, elle descendit à la hauteur de mon sexe, et commença à l'embrasser. Sa langue entourant les parois de mon pénis ne me laissait guère indifférent. Petit à petit, elle le regarda se réveiller, puis se lever. Elle continua par me faire une fellation, légèrement trop rapide pour être pleinement appréciée.

Voulant gagner du temps pour être parfaitement à la hauteur de ses attentes, je me mis à caresser son pubis, et à le gratter. Elle poussait avec son corps pour me faire comprendre qu'elle en voulait encore, et continua à sucer mon organe. Je regardais son clitoris, et remarquais qu'il avait enflé, et était devenu tout rouge. J'écartais alors les lèvres de son vagin, et touchais avec mon doigt ce petit phallus. Immédiatement ma houri réagit. Elle relacha mon pénis et se retourna en poussant un grand "Ouuuuuiiiiiiiiii". Je fus surpris par cette réaction. Voulant me redresser pour changer de position, elle aggripa ma main et la porta de nouveau sur son clitoris. Je décidais donc, de m'oublier un peu et de m'occuper du seul plaisir de ma partenaire. Visiblement, elle jouissait. Mais ce n'était pas pour autant qu'elle relacha mon pénis en pleine érection. Elle avait, en quelque sorte, le beur et l'argent du beur. De temps à autre elle le relachait pour pousser un cri de plaisir, puis, immédiatement reprenait la fellation. C'était une situation, pour moi, inédite. D'autant plus que je commençais moi même, à y prendre plaisir. Je ne souhaitais vraiment pas relâcher mon sperme dans sa bouche. Pourtant, me disais-je, si ça continue, c'est ce qui va arriver.

Pour provoquer une récation chez elle, je relachais la pression exercée sur son clitoris. Elle relâcha mon pénis pour reprendre ma main et la repositionner sur son organe. C'est ce moment là que j'ai choisi pour changer de position sans lui donner le temps de réagir. Je la voyais au bord de l'explosion. Je lui demandais alors de se mettre sur le dos pour la pénétrer. Mais elle refusa et me demanda moi même de m'allonger sur le dos. Elle m'enfourcha et fis pénétrer très profondément en elle mon organe. Prenant mes mains elle les plaça sur ses seins et s'écria: "mes seins, s'il te plait, mes seins". Je les ai donc serré fort, et commençais à les masser de plus en plus fort. Elle sotillais sur moi, pour jouir encore plus profondément, et relachais son buste sur moi, pour augmenter la pression sur sa poitrine. J'avais même peur de lui faire mal, mais elle insisitait: "Mes seins, encore plus fort". C'était effectivement très fort. Je portais ses mamelons à ma bouche pour les embrasser et les têter, mais elle criait encore: "plus fort, plus fort". Je les mordais, je les avalais, je mettais de la vigueur sur ses magnifiques seins, pendant que le va et vient de son bassin sur moi m'emmenait vers une explosion orgasmique qui n'allait pas tarder à arriver. Je gardais alors un mamelon dans ma bouche, et de mes mains, la saisit par la taille et la soulevais afin de retomber encore plus fortement sur mon pénis, approfondissant la pénétration et intensifiant le plaisir.

Nous transpirions tous les deux. Je recherchais son regard, ses yeux, mais elle semblait les avoir emporter loin, dans les nuages. Sa respiration devenait bruyante et son corps devenait humide. je ne reconnaissais plus ma hourie. Pourtant, c'était bien elle. Je n'en pouvais plus de plaisir. Mon sperme allait jaillir d'un instant à l'autre. J'aggripais de nouveau ses seins et les serrais très fort. c'est à ce moment précis qu'elle s'est affaisée sur moi, en poussant un cri de plaisir si fort, que je craignais d'être entendus par les voisins.

Je l'ai serrée fort contre moi, et commençais à embrasser ses épaules humides. Nous étions halletants, dégoulinants de sueur. Mais ça nous avait fait tellement de bien. Je sentais que mon corps avait injecté en elle toute ma réserve de sperme. Mes entrailles avait tout donné, et elle avait tout pris. Jamais, physiquement je n'avais autant donné dans un rapport sexuel. C'était génial...

Je me suis allongé à coté d'elle, ma main sur son ventre à le caresser, par dessus la sueur. Je trainais sur ses seins et je m'en régalais encore. J'étais insassiable d'elle, et pourtant, je savais que je ne pouvais rien donner de plus. Mais j'appréciais ces moments de tendresse et d'épuisement.

Petit à petit, nous reprenions notre souffle. Je me suis levé et rendu dans la salle de bains. j'ai pris une serviette que je mouillais un peu, et rejoignis ma houri à qui je l'ai lancée. Elle s'essuya avec, doucement, gracieusement, délicatement. En la regardant faire, j'eus encore envie d'elle. Ce n'est qu'à ce moment que je me suis rendu compte que j'étais emprunt de son parfum, de son odeur. Je sentais bon. Je sentais Lotfia, et ça me plaisais. J'aurais aimé que cet instant dure pour toujours....

Le rapport sexuel me donne souvent envie d'uriner. J'ai donc été aux toilettes pour vider ma vessie, et quand j'en suis revenu, je me dirigeais vers le refrigérateur pour en sortir une bouteille d'eau bien fraiche...

Je me suis allongé à nouveau à coté de ma houri, l'embrassais un peu, puis me mis à révasser en lui lançant quelques mots tendres. Sans me rendre compte, le sommeil me gagna et me suis assoupi.

Je ne sais pas pendant combien de temps j'ai dormi. Toujours est il que je me suis réveillé tout seul, Lotfia toujours à mes cotés. Elle n'avait pas osé me réveiller.

A nouveau, je l'embrassais et entamais une nouvelle série de gestes tendres. Mais je fus surpris par la position de la main droite de Lotfia. Elle était posée sur sa vulve, comme pour se gratter. Non, je me trompais. Elle était entrain de se masturber. Je venais de comprendre quelque chose d'important: Lotfia était clitoridienne. En fait, trop longtemps elle a joué et pratiqué le plaisir solitaire. Elle a tellement pris l'habitude d'exciter son clitoris qu'elle a si peu profité de son vagin. Les orgasmes vaginaux n'étaient jamais suffisants pour elle. Il faut presque toujours les compléter par un autre orgasme, clitoridien.

Quelques semaines plus tard, alors que je sortais de chez moi, une voiture semblait m'attendre. Lotfia était dedans et elle m'invita à faire un tour avec elle. Ce que j'avais accepté, plus par curiosité que par plaisir. Je n'avais pas la tête à l'amusement, mais après tout, pourquoi pas?

Dans la voiture qu'elle conduisait, elle me parlait de choses sensuelles. De ma place, j'avais une magnifique vue sur son décoleté, et j'appréciais ses jambes dénudées, exhibées par elle, en remontant sa jupe pour mieux conduire. Parfois, je posais ma main sur sa cuisse, et elle me montrait qu'elle appréciait. Mes caresses luis plaisaient. Nous roulions, sans apparent but. Lotfia voulait juste que nous soyons ensemble. De temps à autre, elle soulevait son pull mauve, pour laisser apparître la peau de son ventre. A son tour, elle posait sa main sur ma cuisse tout en continuant à conduire et à parler en même temps. De toute évidence, elle essayait de m'exciter, et elle restait attentive à mes réactions. Au bout d'une demi heure de voiture, je lui ai demandé ou elle voulait en venir. Elle me proposa de l'accompagner chez une copine à elle, juste pour réupérer une robe. J'acceptais, et nous nous dirigeames droit vers une grande maison, située sur les hauteurs d'Alger. Une bâtisse de trois étages. Quand elle eut stationné la voiture, elle ouvrit son sac et en sortit un trousseau de clés, avec lequel elle ouvrit la porte de l'immense batisse. Je l'ai regardée d'un air interrogateur, puis elle me demanda de la suivre. Nous rentrions presque dans la caverne d'Ali Baba. Une très belle maison, richement décorée. Les pièces étaient spacieuses, et bien décorées, avec des arabesques un peu partout.

"C'est la maison de ta copine?" demandai-je? "Non", répondit-elle. C'est le siège d'une société étrangère qui vient de s'installer. Mon patron est absent pour trois jours. Je voulais qu'en en profite".

Au rez de chaussée, il y avait un grand salon et quatre autres pièces qui étaient destinées à devenir des bureaux. Il y avait aussi une cour au fond de laquelle brillait l'eau de la piscine. A l'étage, il y avait aussi plusieurs pièces, dont certaines étaient déjà équipées en chambres à coucher. Elle me montra la chambre de son patron, puis deux autres pièces, tout aussi élégament décorées, avec de grands lits, des armoires...Chauque pièce était également pourvue d'une salle de bain, avec belle baignoire, cabine douche, et le tout, dans un rafinnement agréable.

Ma houri me servit une bière fraîche et m'invita à prendre une douche avec elle. Il y avait tout pour être à l'aise. Tout ce qui m'intéressait à présent était le corps de mon amie. J'étais em même temps curieux de voir ou elle venait en venir exactement. Car je soupçonnais que tout ce manège cachait quelque chose derrière...


A Suivre...
par Laaneb Musca
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